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28.02.2006
Pourquoi je n'aime pas aller chez le dentiste
Parce que quand j'y vais pour soigner une carie, ma dentiste m'en trouve 3 autres.
Parce qu'elle me demande inévitablement si ça va quand j'ai la seringue dans la bouche, piquée dans la gencive.
Parce qu'elle me dit de lever la main si ça fait mal et si jamais je le fais, je me cogne la main sur le plateau où se trouvent tous ses outils de torture.
Parce que parfois, elle n'est pas douée et je me prends plein d'eau dans la figure quand elle dirige mal la fraise. Bougez pas comme ça, faut pas avoir peur, ce n'est que de l'eau! Oui, mais j'en ai eu dans l'oeil!
Parce qu'une de mes amies ingénieure a vu au cours de ses études la puissance d'une fraise. C'est hyper puissant, elle me l'a dit. Donc y'a pas intérêt à ce que ça dérape!
Parce que la fraise, ça donne l'impression d'avoir un marteau piqueur dans la bouche et ça fait tourner la tête. Ça s'arrête quand ??? elle va creuser jusqu'à la mâchoire, là!
Parce que la dentiste me dit de me rincer la bouche et que mes lèvres ne m'obéissent plus et toute l'eau se répend dans une gerbe d'éclaboussures partout, sauf dans le lavabo : sur moi, sur le siège, sur le chemisier tout propre, sur le parquet...
Parce que quand je sors de chez le dentiste, j'ai toute la joue anésthésiée qui pend comme un poids mort.
Parce que, évidemment, quand je sors de chez le dentiste, j'ai toujours une course ou deux à faire et les gens me regardent bizarrement, se demandant pourquoi la moitié de ma bouche est immobile. Leur regard se transforme en pitié quand leurs réflexions les amènent à supposer que c'est dû à un accident de la route ou à un chirurgien très maladroit et que c'est en conséquence irréversible.
Parce que, les quelques fois où je prends rendez-vous en dehors de mes vacances, je vais chez le dentiste avant mes cours. Trois heures après être sortie ma joue est toujours désensibilisée et je dois donner cours...
22:43 Publié dans les exploits de Mathilde | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
27.02.2006
Herzlichen Glückwunsch !
Ca y est ! Cela fait maintenant un an que j'ai ouvert ce blog !
C'était pour moi un défi : je ne m'estime pas très douée pour l'écriture, je ne pense pas avoir un style particulier, contrairement à ma mère, que j'ai toujours enviée pour cela, et à La Fraise, qui m'a transmis le plaisir de "bloguer".
Je m'étais donc donné pour tâche d'écrire le plus régulièrement possible, pour voir si j'en étais capable et, pourquoi pas, pour progresser un tant soit peu. "Übung macht den Meister", comme dit le proverbe ! (quand j'aurai retrouvé l'équivalent français, promis, je l'écrirai, mais là, j'ai un trou de mémoire...)
Et je m'étais dit également que le blog est finalement un très bon moyen de mettre en lumière certains petits détails de notre vie auxquels nous ne prêterions sans cela pas grande attention. Un moyen de vivre plus intensément, peut-être ! Sans toutefois remplacer la vie réelle par la vie virtuelle !
Et il y a un an, donc, je me demandais (avec un peu d'appréhension) où je serai aujourd'hui et si j'aurai réussi à tenir ce défi que je m'étais lancé. Voilà ! Je suis devenue prof, près de Nancy et oui, je l'ai relevé, ce défi. Certes, je n'ai pas écrit de notes pendant plusieurs mois. Mais j'ai bien l'intention de rattraper cela ! je ne m'arrêterai plus en si bon chemin !
Herzlichen Glückwunsch zum Geburtstag !
10:35 Publié dans les exploits de Mathilde | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
22.02.2006
J'émerge !
Enfin, peu à peu.
Bon, si vous n'êtes pas profs, je sais, vous allez me maudire, mais je le dis quand même : il était temps que les vacances arrivent ! je n'en pouvais plus !
Après une semaine ultra chargée, des gamins surexcités en cours, des journées interminables à "l'Institut" le mercredi et le jeudi, ce vendredi soir est enfin arrivé !
nous nous étions donné rendez-vous avec deux amies et nos "corres" allemandes respectives (on se croirait au collège) au café des anges. Bon, selon moi, mauvais choix, mais j'avais pas réussi à convaincre les copines en question. Arrivée devant le-dit café , j'ai fait un créneau du tonnerre, 10 cm seulement de chaque côté de la voiture, mon allemande n'en revenait pas ! hihi, je suis la reine du créneau!
Là, nous avons retrouvé l'une des deux amies, Stiefel (parce qu'elle a des super bottes), et son allemande qui venaient elles aussi juste d'arriver. Il était 21h55 et on avait rendez-vous à 21h30. Jusque là, rien d'anormal. Et puis, il s'est mis à pleuvoir. On s'est mises à l'abri près de l'entrée du café des anges pour attendre Douce et son allemande... tout en observant les clients entrant dans le café... et là, mes pires craintes ont été confirmées : ils avaient tous entre 16 et 19 ans ! Donc, pour le café des anges, pas possible! Douce avait prévenu qu'elle serait unpeu en retard, mais là, il était déjà 22h05 et on commençait à geler. donc, on la rappelle. oui, on arrive!
Pensant qu'elle n'était donc plus qu'à 5 minutes à pieds, nous attendîmes encore.
A 22h20, je ne sentais plus mes pieds, ils étaient congelés. J'appelais à nouveau Douce pour lui dire que finalement on allait l'attendre dans la voiture (si bien garée) parce que sinon, elle ne retrouverait que des glaçons. Visiblement, elle n'était pas encore partie de chez elle.
"J'arrive", ne signifie pas la même chose pour tout le monde apparemment.
Elles sont arrivées 22h40 et on a terminé la soirée devant une bonne bière au Pinocchio. C'était une bonne soirée finalement, même si elle n'a pas bien débuté et ne s'est pas déroulée comme on s'y attendait. La prochaine fois, on saura : il faut être très clair et éviter les malentendus. Et puis à vrai dire, si on était déçue d'avoir perdu une heure sur notre soirée, c'est parce qu'on savait bien qu'on devrait se quitter pour les vacances et ça, malgrè tout, on n'en avait pas trop envie.
Mais bon, les vacances, ça fait du bien ! bientôt je vous raconterai comment je les passe. C'est palpitant, vous verrez!
11:49 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.02.2006
Politique et vaches
COMPRENDRE LE PRINCIPE DES RÉGIMES POLITIQUES AVEC DEUX VACHES
SOCIALISME :
Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.
COMMUNISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.
FASCISME:
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
NAZISME:
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.
DICTATURE:
Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.
FÉODALITÉ:
Vous avez 2 vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.
DÉMOCRATIE:
Vous avez 2 vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.
DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE :
Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décide à qui appartient le lait.
DÉMOCRATIE DE SINGAPOUR :
Vous avez 2 vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.
ANARCHIE :
Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.
CAPITALISME:
Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.
CAPITALISME SAUVAGE :
Vous avez 2 vaches. Vous vendez l'une, vous forcez l'autre à produire comme quatre, et vous licenciez l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'être inutile.
BUREAUCRATIE:
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.
ÉCOLOGIE:
Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
CAPITALISME EUROPÉEN :
On vous subventionne la première année pour acheter une 3è me vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 2ème vache.
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE :
Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.
CAPITALISME A LA FRANÇAISE :
Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (remboursement de l' ardoise bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : " DU LAIT ON VEUT DU LAIT ". La France construit un lactoduc sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile.
RÉGIME CORSE
Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.
13.02.2006
énigme élucidée
Voilà une semaine maintenant que j'étais extrêmement fatiguée, épuisée, éreintée. Au point que je ne corrigeais plus les copies assez rapidement au goût de mes élèves (mama mia! j'ai mis une semaine et demie à corriger des expressions écrites! N'aurais-je pas habitué ces chérubins à un peu trop de luxe et de confort ?!). Le point culminant ayant été vendredi soir. J'avais alors cru que la journée bien remplie à l'iufm ainsi que le trajet de plusieurs dizaines de kilomètres en étaient la cause.
Mais non : samedi matin, je me suis traînée jusqu'à midi, j'ai même fais une sieste entre 10h30 et 11h. Mais il fallait réagir : à 13h, j'avais rendez-vous avec ma tutrice. De retour chez moi deux heures plus tard, rebelotte ! impossible de réfléchir au moindre petit cours à préparer ! Prenant mon courage à deux mains, me me levai de mon lit (c'est mon bureau préféré) et allai chercher le thermomètre... Attendre la petite sonnerie (eh oui! ce n'est plus celui au mercure de mon enfance!)... Résultat : 38,2°. Ah, ben vlà! j'avais mon explication! Certes, ce n'est pas une température très très élevée, mais je comprends maintenant qu'à 40 de fièvre on ne puisse plus bouger de son lit !
Au bout de aspirines (pas moins), cela allait mieux, mais je décidai de me reposer pour pouvoir être efficace le lendemain.
Bon, question travail, ça n'a finalement pas été ça. Pas très motivée en fait. Par contre dans la catégorie fée du logis, j'ai gagné un grade ! Mon inactivité de samedi s'est transformée dimanche en énergie positive et j'ai tout rangé : tous les papiers qui traînaient, qui devaient être classés, etc...
mon appart est maintenant nickel, prêt à accueillir la stagiaire allemande qui arrive tout à l'heure. .... tout de suite en fait, le temps d'y aller !!!!
16:14 Publié dans les exploits de Mathilde | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
11.02.2006
Pas à pas
Puisque je vous ai fait part (un peu) de mon désespoir le week-end dernier suite à ma "visite", il est juste que je vous fasse également part de mes (petits) espoirs.
Hier, ma tutrice m'a dit que j'avais mieux réussi à moduler ma voix (entre sévère, sec et doux, énergique, expressif), que c'était comme il fallait ! OUF ! Et de un !
Niveau dynamisme, il paraît que cela allait aussi (ce qui est un exploit, vu que je suis malade et donc épuisée). Et de deux !
Pour parachever le tout, mais en changeant de domaine, j'ai reçu mon nouvel appareil photo ! Il est tout beau, tout petit, tout léger. Et surtout, je peux enfin transférer mes photos de l'appareil à mon ordinateur, ce qui n'était pas possible, je ne sais pourquoi, avec le précédent. Je vous préviens tout de suite : oui, le précédent était lui aussi un numérique (des fois que certains, me sachant blonde, se disent que j'ai peut-être tenté de transférer des photos depuis un "argentic" !).
Je pourrai bientôt vous montrer mes photos ! (...quand j'aurai appris comment les réduire!)
09:22 Publié dans les exploits de Mathilde | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
09.02.2006
Beaucoup de bruit...
L'autre jour, mardi je crois, je regardais les informations de 20h, une fois n'est pas coutume et j'y ai vu un islamiste de je ne sais quel pays parler des fameuses caricatures danoises et de leur auteur. Il disait en substance : "Ce dessinateur, il faut le traduire en justice et l'éxécuter!"
Et là, je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire. Oui, je sais, ces propos sont graves, mais leur absurdité m'est apparue si énorme que j'ai ri! En effet, à quoi sert de traduire quelqu'un en justice si on sait que de toute façon, on va l'exécuter ?!
et puis, exécuter quelqu'un pour des dessins??? aussi rassistes soient-ils?!!! ça non!
Mais, d'ailleurs, ces caricatures, je ne les avais toujours pas vues. A quel point sont-elles rassistes? Pourquoi dérangent-elles autant ?
Ayant appris que grâce à un vice de procédure, charlie hebdo était finalement autorisé à les publier, je décidai de me procurer ce journal dès le lendemain.
J'y suis allée le matin, et j'ai eu de la chance (enfin à ce moment je le croyais), car j'ai acheté le tout dernier exemplaire du bureau de presse... pour constater qu'en fait de caricatureS, il n'y en a en fait qu'une seule ! (ou bien, me suis-je fourvoyée?)
Toujours est-il qu'il s'agit de Mahomet se prenant la tête dans les mains et gémissant "c'est dur d'être aimé par des cons". Si les cons en question, ce sont les intégristes islamistes, et bien j'ai le regret de dire que je suis d'accord!
Il est vrai que si, par contre, tous les musulmans sont visés par cette insulte, c'est inadmissible.
Mais comme nous ne pouvons pas trancher, faute de légende adjointe au dessin, je me contenterai de citer charlie hebdo, qui cite lui-même l'hebdomadaire jordanien shihane qui se demandait le 2 février " ce qui portait le plus préjudice à l'islam : ces caricatures ou bien les images d'un preneur d'otage qui égorge sa victime devant les caméras".
17:50 Publié dans questions existentielles | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
07.02.2006
Farfeluteries en tous genres
J'ai hésité à faire cette note, sous prétexte que d'autres, qui y sont passé(e)s avant moi sont plus drôles et plus originales. Et que je ne suis pas si extraordinaire que cela, plutôt classique comme fille.
et puis en cherchant un peu, avec la Fraise, j'ai découvert deux-trois petites choses que tout le monde ne fait pas forcément...
Dans la catégorie électroménager...
lorsque j'ai froid et n'arrive pas à me réchauffer, j'utilise mon sèche-cheveux. Soit dirigé vers les points sensiblement gelés (mains, pieds), soit vers le ventre, diffusant peu à peu une douce chaleur. Avant, je le faisait aussi quand j'avais mal au ventre. ça détend!
Dans la catégorie vacances :
J'aime bien les vacances à la neige, et si possible un peu exotiques. Je suis tombée amoureuse des pays nordiques et donc je prévois pour l'an prochain, vers mars avril une randonnée en chiens de traîneau en Laponie. ça va farter!
Dans la catégorie décoration d'intérieur:
je suis en train de lancer une nouvelle mode : le plastique transparent sur les murs. Ils sont beaux, brillants, réfléchissent la lumière et ... votre chat ne peut plus faire ses griffes dessus! (au départ, j'avais assemblé plein de pochettes-plastique, mais Malou a trouvé ça plus drôle que dissuasif...)
Dans la catégorie citadine :
dès que je vois des feux de signalisation pour piétons, je les prends en photo. Bon, enfin presque. En tout cas quand ils sortent un peu de l'ordinaire.
Dans la catégorie lapsus :
Une fois, je fêtais l'anniversaire de ma cousine qui est franco-allemande. Nous étions en Allemagne, et de façon tout à fait logique, nous parlions allemand avec ses amis. L'un d'eux était visiblement en manque de copine d'après les plaisanteries des autres. Au cours du pic-nique, je lui passe la bouteille de mousseux (qui se dit "Sekt" en allemand) et au lieu de lui dire "willst du Sekt?", j'ai prononcé... "willst du Sex?"
...je suis sûre que même les non germanistes auront compris...
Dans la catégorie style vestimentaire :
j'aime pas les collants : le fond de collant est toujours à 10 cm du fond de culotte, il faut les remonter tout le temps, on a l'impression d'être un bébé de 6 mois pas encore propre. Du coup, j'ai pris pour habitude de mettre des bas (mais sans porte-jarretelles quand même, donc autocollants). Ce que j'ai eu le malheur de faire le jour de ma 1e visite évaluative : les autocollants ne remplissaient plus leur fonction ! Tu m'étonnes que la formatrice m'a reproché de ne pas bouger assez dans la classe!
Bonus : dans la catégorie farfeluteries de Malou :
elle est en train de lécher une photo que ma mère m'a envoyée ! elle est affamée ou ma mère a-t-elle mis des choses bizarres sur cette photo ?
12:13 Publié dans les exploits de Mathilde | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
06.02.2006
And the question is...
bon, voilà, je suis devant un problème insoluble...
La 18 mars, une de mes amies se marie et la 4 mars on fête son enterrement... de vie de jeune fille.
Oui, MAIS...
je ne sais pas quoi faire d'original. Et pourtant il devrait y avoir le choix: ce sera à Paris.
Sachant qu'elle ne veut pas des trucs ridicules habituels genre chanter des chansons paillardes au coin des rues ou vendre des poireaux, auriez-vous quelques idées à me soumettre ?
vous me sauveriez !
16:42 Publié dans questions existentielles | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
C'est la faute des arbres !
Tous les jours, ou presque, je roule environ 30 km pour me rendre dans mon établissement. Sur ces 30 km, une bonne moitié est de la route de campagne, donc à double sens, bordée de prés, champs... et arbres.
Il y a environ trois mois, un lundi matin, je découvrai en passant de grosses gerbes de fleurs accrochées au tronc de l'un de ces arbres et j'en déduisis que quelqu'un avait eu un grave accident de la route le samedi soir précédent, ou plus certainement, le dimanche matin. Cette hypothèse me fut en effet confirmée par mes collègues et par l'Est républicain dans la salle des profs. Je ne fus pas attristée outre mesure, ne connaissant absolument pas la personne décédée ni même sa famille ou ses amis. Mais j'eus tout de même une pensée ; c'est moche de mourir ainsi, et cela l'est encore plus pour ceux qui restent et doivent subir la perte d'un être cher.
Depuis, il y a en permanence des fleurs sur cet arbre, prouvant la tristesse des proches et appelant indirectement les conducteurs, moi en tout cas, à la prudence.
Et voilà que tout à l'heure, je suis repassée devant l'endroit fatidique, les fleurs étaient toujours présentes... mais sur une souche d'arbre : On avait coupé l'arbre sur lequel la voiture s'était encastrée de même que ses deux voisins, créant ainsi une béance dans le paysage.
Mais c'est vrai que c'est bien connu : ce sont les arbres qui le samedi soir, tard dans la nuit, après avoir trop bu, sautent sur la route pour tester les reflexes des automobilistes !
Méfiez-vous des forêts !
15:56 Publié dans dérapage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note



