25.03.2008

réunion parents-professeurs

Quelques fois par an, nous, conscienceux professeurs, rencontront les parents de nos chers élèves. Il paraît que cela peut aider. Bon, parfois, c'est vrai, mais pas toujours. Déjà parce qu'il faut employer un langage diplomatique pas toujours compris des-dits parents (mais ça, je raconterai une autre fois). Et puis, il y a de plus en plus encore des cas désepérés. La preuve.

 

Il y a dans ma classe une jeune fille, blonde (c'est pas sa faute!), qui vient en cours pour faire acte de présence. En fait, sa participation au cours d'allemand se limite a regarder droit devant elle, les yeux vides... Si je veux une réponse à une question, j'aurais plus vite fait de demander au porte-manteaux. C'est vous dire.

 

Donc, à la réunion Parents-profs, je me disais, on ne sait jamais, que peut-être, éventuellement, ses parents pourraient l'aider à travailler un peu, même à comprendre! L'espoir est permis!

 

Je commence donc mon petit discours, bien préparé (diplomatie, diplomatie, rappelle-toi!) Elle a un vide abyssal dans le crâne Elle a beaucoup de difficultés et ne comprends pas tout, il faudrait qu'elle travaille plus à la maison... pendant 2, 3 minutes puis je m'arrête et attend la réaction de la maman. Et là, je suis restée sans voix, je ne pensais pas que cela existait encore:

 

La maman se tourne vers sa fille et lui dit: "C'est pas grave, ma fille. Tu es belle."

 !!! Est-ce de la lucidité??? du fatalisme??? les deux??? !!!

 

 

Le pire, c'est qu'à la même réunion, il est arrivé semblable expérience à un collègue avec une autre élève! Même discours sur les incapacités de la jeune fille et la mère qui se tourne également vers sa fille et lui dit: "tu feras un beau mariage, ma fille." 

 On s'est tout dit, je crois!!!...

12.03.2008

langues vivantes... mais pas importantes!

La semaine dernière, les terminales ont subi l'épreuve du bac blanc, ce qui a été pour moi l'occasion de vivre un grand moment de stupéfaction face à mon cher et adoré bordélique chef adjoint.

 

Jeudi, j'attendais devant son bureau pour récupérer les copies (voyez la motivation et la conscience professionnelle), alors qu'un de mes collègues signalait que les travaux à côté des salles d'examen n'étaient peut-être pas tout à fait propices à la réfléxion et à la concentration de nos élèves.

Le chef lui répondit alors "oui, on va arranger ça, mais enfin, là, c'est épreuve de langue; donc c'est pas trop grave; Tout le monde sait que c'est plus facile. C'est pas de la philo ou des maths!" .... juste au moment où j'entrai dans le bureau ... "n'est-ce pas Madame Die Wilde?!"

Que répondre à cela? "Le plus inquiétant, c'est que vous avez été vous même prof de langue!  Bon, alors si c'est si peu important, pas la peine que je corrige les copies! Je ne suis pas du même avis, c'est assez difficile pour certains élèves!" 

Ah, respect de la hiérarchie, quand tu nous contrains!!!

06.03.2008

cher président!

En France, un gars est en voiture sur l'autoroute lorsqu'il arrive à un bouchon de circulation. A un moment donné, quelqu'un frappe à sa vitre.
Le chauffeur la baisse et demande:
- Qu'est-ce qui se passe?
L'autre gars dit :
- Des terroristes ont pris Sarkozy en otage et ils demandent 1 million d'euros sinon ils l' arrosent d'essence et ils jettent une allumette dessus...
Alors vous comprenez, on passe à chaque auto pour ramasser des dons.
Le chauffeur demande :
- Et les gens donnent combien ?  ...
L'autre gars lui répond :
- 5 à 10 litres...ça dépend.......

28.02.2008

Education sexuelle

Il est des expériences lorsqu'on est prof qui peuvent se réveler riches en enseignements, je dirais même en surprises!

Assister à la journée d'éducation à la sexualtité en classe de 3e en compagnie d'un prof de biologie en fait partie.

Lisez bien, je suis sûre que vous allez vous instruire!...

 

La séance débuta simplement pas la question: "sexualité", à quoi cela vous fait-il penser?

Après un instant d'hésitation, tous se mirent à crier en coeur: 

bite! cul! sexe! fellation! 69! sodomie!... et autres petites douceurs...

bon, on commence bien! et amour, couple, relation, complicité?... non? 

Tant pis, on continue.

 

 Question suivante: Quand prend-on la pillule?

_Avant les rapports!

euh, non

_ juste après!

non, ça, c'est la pillule du lendemain...

_quand j'en ai marre mon copain peut la prendre (une fille blonde)

et quand tu as un rhume, c'est ton copain qui avale les médicaments???

 

 On passe à la suite: qu'est-ce que c'est, les préliminaires?

_ une fellation! (un garçon, evidemment!)

Alors, euh, comment te dire, euh,... non. 

 

Connaissez-vous des MST (appelées maintenant IST)?

_Sida!

_oui

_Hépatite!

_oui

_appendicite!

_ ??? 

 

Parfois, je me demande si je suis bien utile, si cela sert à quelque chose que j'essaie de transmettre un certain savoir et une attitude critique face à l'existence à mes chers élèves. Au moins, après une journée comme celle-là, plus de doute! 

24.02.2008

mathilde est revenue

Et oui, comme dans la chanson; du moins, je vais essayer, mais c'est pas sûr que je sois aussi fracassante.

 

C'est pas facile de faire un retour! Je ne savais déjà plus comment écrire une note et c'est un miracle que je me sois souvenue de mon mot de passe!

 

Bref, cela fait une année que je me suis absentée, une longue année riche en expériences et en événements. Mais, patience, pas tout à la fois, il faut déjà que je me réapproprie mon propre blog.

Alors pour commencer, merci à la Fraise de m'avoir redonné envie de m'exprimer ici!

19.01.2007

Lingerie en folie!

Comme toutes les filles, j'aime beaucoup les vêtements, et j'apprécie particulièrerement la lingerie. Depuis quelques années, je complète ma garde-robe "lingerie" grâce à des ensembles. Ben oui, un soutien-gorge tout seul, ou un slip tout seul, je trouve que ça a l'air bête.

Donc, de temps en temps (en particulier pendant les soldes), je me rends dans un petit magasin spécialisé dans ces affriolantes parures. N'ayant pas (plus) la chance d'habiter dans un grande ville, je ne peux plus me rendre dans de grands espaces type "galeries Falayettes" ou "Trinpemps".

Mais le problème, dans ce genre de petites boutiques, c'est qu'on est obligée des supporter les vendeuses:

 

# L'impudique : Elle vous a tendu quelques modèles, vous montre obséquieusement la cabine d'essayage et vous annonce d'une voix autoritaire qu'elle viendra voir si vous vous en sortez (genre, je sais pas enfiler un slip!). Quinze secondes plus tard, vous vous êtes déshabillée et le rideau s'ouvre en grand sur la vendeuse qui veut savoir comment cela se passe. Ben, pas trop mal, si on omet la fait que je suis à poil devant vous, que je n'ai pas encore eu le temps d'essayer quoi que ce soit et que j'aimerais bien que vous fermiez le rideau pour que tout le monde ne me voie pas!!!!!

 

#  L'idiote : Elle répond à côté de la plaque au moindre conseil que vous demandez. Ne lui demandez d'ailleurs surtout pas pourquoi le porte-jarretelles que vous avez depuis quelques temps vous semble se placer un peu trop haut sur vos hanches, alors que c'est un taille 2 et que normalement, vous faites taille 1. Elle vous répondrait: " Mais, il faut accrocher des bas au porte-jarretelle, cela le fait descendre". Ah, bon? Tiens, bonne idée! Je n'y avais pas pensé...

 

# la sûre d'elle : Vous avez une poitrine assez importante à votre goût, puisque vous faites un bonnet C. Malgré tout, vous avez flashé sur un joli "push-up". Vous l'essayez donc, mais, pas de chance, voitre poitrine rebondit par dessus les bonnets. C'est très joli, mais sous les vêtements cela va faire deux grosses boules "elle-a-les-seins-qui-débordent-du-soutif". Or un soutien-gorge n'est normalement pas destiné à être porté de façon visible et il est d'usage de le dissimuler, pendant la journée du moins, sous quelques vêtements. Sur cette constatation, la vendeuse ouvre le rideau et vous lui faites part de votre regrettable décision de ne pas acquérir cette parure. Elle insiste, vous assurant que cela vous va très bien. Vous lui expliquez: seins rebondis... et là, elle conclue: "Ah, cela fait trop "femme" pour vous!" Eh! Oh! On s'arrête tout de suite! Si je mets parfois des porte-jarretelles ou des bustiers, c'est que c'est certainement pas cela le problème! Prends-moi pour une gamine aussi!

 

# la méprisante : Vous entrez dans une boutique de lingerie, commencez à fureter un peu et elle vous saute presque dessus afin vous empecher de voler guider. Elle vous indique plusieurs modèles mais évite soigneusement l'un des présentoirs. Vous vous approchez néanmoins de ce dernier et elle vous ascène: "ça, c'est du Chantal Thomass. C'est du haut-de-gamme, plus cher, donc." Merci beaucoup, on ne m'avait encore jamais dit aussi finement que j'étais une plouc!

10.01.2007

conversation absurde

Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing! Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing! Driiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiing!

Il est midi et 32 minutes, un jeudi. Je m'apprêtais à sortir de chez moi. J'hésite quelques instants à décrocher le téléphone: personne ne m'appelle jamais à cette heure-là (en fait, seuls 2 amies d'une espèce en voie de disparition: profs d'allemand, ma mère et Prince Charmant sont susceptibles de me téléphoner, et en général, plutôt le soir...). Oui, mais justement, il s'agit peut-être d'une urgence. Donc, crrrruiiiiiiiiiiiiii [crissement des semelles de mes chaussures sur le parquet], je me précipite sur le téléphone avant que le répondeur ne se déclanche.

moi: _allo!

l'autre: _allôô? On dirait que la voix provient du fond des âges; ça fait un peu vieux message secret enrgistré il y a moult par un ancêtre ténébreux sur un appareil tellement ancien qu'il n'existe plus actuellement, avec grésillements et tout et tout. En tout cas, si ce n'est du fond des âges, la voix provient probablement du bout du monde.

moi: _oui?

l'autre: _Bonjour, je suis Nestor Tabim*. Je souhaiterais parler à Madame Nouvières*.

moi: _Ah, ça doit être une erreur Monsieur.

l'autre (enthousiaste): _Bien! Vous êtes Mme Nouvières!

moi (haussant la voix): _ Non, Monsieur, je ne suis pas Mme Nouvières. C'est une erreur.

l'autre: _ Ah! Vous êtes sa fille alors? Bien, je vous appelle pour...

moi (mais non, je ne commence pas à être excedée!): non, monsieur, vous m'avez mal comprise, je ne suis ni Mme Nouvières ni sa fille. Vous faites une erreur de numéro!

l'autre (qui commence à comprendre?): _ oui, mais je voudrais joindre Mme Nouvières. Pouvez-vous me la passer?

Moi (j'y crois pas!!!): _Non, il n'y a pas de Mme Nouvières ici!!!

l'autre (il insiste!!!): Savez-vous où je peux la joindre? 

Moi: _Non, je ne connais personne de ce nom, Monsieur, au revoir Monsieur!

Et vite, je raccroche. Je ne sais même pas s'il a eu le temps de dire au revoir. Si ça se trouve, il n'a pas encore compris qu'il s'était trompé! 

Mais, c'était une blague ou quoi??? Ou peut-être une délocalisation ratée...

 

*Toute ressemblance avec des personnes vivantes ne serait que fortuite.

17.11.2006

comme quoi il en faut pas se fier aux apparences...

Un p'tit lapin qui court comme un dingue dans la savane, il court, il court, il court, et tout à coup, il tombe sur un éléphant en train de sniffer de la coke.Affolé, il lui dit:
_Ami éléphant ! Que fais-tu ? Lâche ça tout de suite, c'est pas bon,la drogue ! C'est très très très dangereux ! Viens plutôt courir avec moi, c'est bon de courir, pose ça et vient !Convaincu, l'éléphant lâche sa coke et suit le lapin.
Le lapin et l'éléphant courrent super vite dans la savane, et en chemin, ils rencontrent une girafe qui se roule un gros pet. Le lapin s'indigne:

_Amie girafe ! Mais que fais-tu ! C'est pas du tout du tout du tout bon pour la santé ce que tu es en train de faire ! Lâche ça de suite et viens plutôt courir avec nous !

La girafe les suit. Le lapin, l'éléphant et la girafe courent comme des oufs dans la savane quand soudain ils croisent un lémurien en train de sniffer du poppers. Le lapin se met à hurler:

_Ami lémuriiieeen ! Arrêtes de sniffer ça tout de suite ! Ca va pas ou quoi ? Tu te rends pas compte, c'est hyper mauvais, c'est de la drogue!

Traumatisé, le lémurien lâche sa bouteille de poppers et se met à courir avec nos compagnons. Le lapin, l'éléphant, la girafe et le lémurien courent comme des cinglés dans la savane et tombent nez à nez avec un lion, en train de se faire une piqure d'héro. Le lapin pète un câble:

_Ami Lion, c'est pas possible ! Te rends-tu comptes que tu es le roi des animaux, tu devrais donner l'exemple, et là que fais-tu ?!Tu te drogues ? Ressaisis-toi ami Lion! Viens courir avec nous, c'est bon pour ta santé !

Et là, le lion lui décroches une grosse mandale. Scotchés, l'éléphant,la girafe et le lémurien s'écrient :

_Mais, ami lion, qu'est ce qui te prends ?!! Pourquoi frappes-tu l'ami lapin ???

_Ce p'tit con, à chaque fois qu'il prend de l'extasy, il me fait courir pendant des heures comme un connard dans toute la savane."

15.05.2006

Le dernier Musso... sorti chez Poche.

Il y a des jours où je me demande, mais pourquoi je lis ce bouquin? !

Il n'y a rien de bon dans ce machin. Pas le titre en tout cas : Sauve-moi. Cela fait accrocheur, sans aucune finesse. Désespéré, même. (désespérant!)

Pas la photo de l'auteur, sur le revers de la couverture : il fait bien plus jeune cadre dynamique et avide, loup aux dents longues de je ne sais quelle multinationale assoifée de profits qu'écrivain inspiré et talentueux. Même s'il a dessérré sa cravate pour faire plus cool.

A voir une photo comme celle-là, je me dis qu'il doit être doué pour assurer le marketing de son bouquin. Impression d'ailleurs confirmée par la petite biographie sur la page en regard de la photo: (...) Guillaume Musso est professeur d'économie. Et la littérature dans tout ça?

Il en est passionné paraît-il. Visiblement, oui, et il le montre, c'est là tout le problème : chaque chapitre commence par une citation d'auteur célèbre (pour la plupart) : Victor Hugo, Albert Cohen, Stendhal, Agrippa d'Aubigné, Prévert, Pascal, Sénèque, Kierkegaard... et même les Evangiles ! Est-ce que ce serait pour montrer (faire croire) au lecteur qu'à défaut d'écrire comme ces gens-là, il connaît leur oeuvre ?

 

Si malgré ce mauvais départ on commence à lire, Guillaume Musso nous transporte dans un monde où les personnages souffrent. Et oui. Ils ont des blessures cachées, qu'ils n'avouent à personne, mais en fait ils souffrent tellement qu'à leur insu cela transparaît, alors tout le monde les plaint. Les pauvres. Dommage, cette souffrance ne suffit pas à leur donner de l'épaisseur psychologique.

 

Mais Sauve-moi est aussi un monde où l'amour guérit toute souffrance. Forcément, le personnage principal (qui n'arrive pas à se remettre du suicide de sa femme un an plus tôt et s'est réfugié dans le travail, ben oui) tombe amoureux contre son gré d'une Française. Et hop, d'un coup, ça va quand même un peu mieux. Et puis, ça tombe bien parce que justement, c'est le week-end, quelle chance, alors il va pouvoir lâcher l'hôpital où il est médecin-psychologue-pédopsychiatre-urgentiste-chirurgien-spécialiste des drogués (ce qu'il est fort, quand même!) pour passer du temps avec sa toute récente dulcinée!

 

Mais c'est un monde où l'amour est tout de même un peu mièvre : "(...) elle lui passe du dermophil indien sur ses lèvres gercées puis l'embrasse, puis lui repasse du Dermophil, puis l'embrasse, l'embrasse, l'embrasse..." Il a des actions chez Dermophil indien, Guillaume Musso ? Mouais, je ne suis pas convaincue, moi.

 

Un monde où les gens sont des gens bien et beaux en plus: elle, malgré quelques rondeurs et lui, parce que ses yeux verrons bleu et vert (ça n'existe pas en vrai, décidément, il est de plus en plus fort) confèrent à sa stature athlétique de trentenaire un charme fou. C'en est même dommage qu'on ne puisse pas se rincer l'oeil.

 

Un monde où le suspense règne, sans aucune subtilité d'ailleurs :

"Et ce qu'il vit sur l'écran éveilla en lui une profonde inquiétude. (...)

Pourvu que ce ne soit pas...

Mais, malheureusement, c'était..."

Et là, il faut lire au moins deux chapitres pour savoir ce que "c'est".

 

 

Et malgré tout ça, on lit quand même. Ben oui, parce que le suspense, même à la truelle, ça fonctionne et que même si on sait que ça va bien se terminer, on veut malgré tout s'en assurer.

12.05.2006

PSG

Tout d'abord, toutes mes excuses aux suporters du PSG!...

Cette petite blague n'est plus vraiment d'actualité puisque le club a été victorieux il y a peu. Mais qu'à cela ne tienne ! cela me fait rire quand même!

 

Un suporter du PSG (Maurice) en croise un autre (Frank), qui est avec son chien.

Maurice : oh, il est beau ton chien !

Frank : merci. En plus, il aime aussi le PSG.

Maurice : ah ouais ? comment ça?

Frank : ben, quand le PSG prend un but, il hurle à la mort.

Maurice: Nan, c'est pas possib' ! j'te crois pas!

Frank : si, j'te jure, c'est vrai!

Maurice : j'demande à voir....

Frank: Ok, tiens, si tu veux, j'te l'prête pour le prochain match que t'ira voir au stade.

Quelques jours plus tard, Maurice rend son chien à Frank après être allé voir un match que le PSG a perdu 3-0.

Maurice : bon sang, t'avais raison. A chaque but contre le PSG, il a hurlé à la mort !

Frank : tu vois bien!

Maurice : Mais dis-moi, comment qu'il réagit quand c'est le PSG qui marque ?

Frank : Ah, ben, ça, ch'ais pas! ça fait que trois ans que je l'ai!

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